Val-de-Ruz Basket

Avant de commencer mes études universitaires, j'ai eu la chance de faire un stage au sein d'un club de basketball régional. Cela m'a permis de toucher diverses compétences au sein d'un même mandat.

J'ai par exemple fait la refonte de leur site internet afin qu'il intègre des éléments déjà réalisés (tels que des formulaires réalisés avec des outils tierces) et qu'il soit facilement appréhensible par les prochain·es gestionnaires pour les futures modifications.

Je gérais également les réseaux sociaux et faisais le montage des vidéos de certains matchs, dans le but d'informer et croître la communauté. Finalement, je m'occupais aussi du travail administratif lié à la gestion des licences et autre.

Activités notoires

Gestion des réseaux sociaux du club (ici, Instagram).

Montage de vidéos des matchs de la première équipe.

Résultats

Refonte du site internet du club.

Principaux apprentissages

Le souci du détail paralyse

Je cherchais bien souvent à créer le contenu parfait. D'une part, je perdais beaucoup de temps à réaliser un seul contenu, mais en plus, je paralysais mon cerveau, l'empêchant parfois d'être suffisamment productif, par peur que le contenu créé ne soit pas parfait.

Le mieux est l'ennemi du bien et il était préférable, certaines fois, que je priorise la quantité à la qualité.

La créativité est un muscle

Lors de ce stage, la majorité de mes tâches étaient créatives. Dès lors, je manquais parfois d'idées. Afin de palier à ce problème, je m'inspirais de ce qui se faisait déjà ailleurs. J'ai remarqué que plus je créais de contenus divers, plus j'avais d'inspiration pour de nouvelles choses, de nouveaux visuels, par exemple. Comme un muscle que l'on développe, ma créativité s'étoffait à force de la solliciter.