Communication
Cette compétence est large, car elle concerne tant les capacités à rédiger (documents formels, storytelling marketing, ...), s'exprimer en public (présentations face à un oratoire), que celle de créer des contenus visuels (posts pour les réseaux sociaux, montage vidéo, création de plateformes web, diapositives de présentation ...).
Mon parcours d'études m'a mené à acquérir du savoir-faire au sein de chacun des aspects de communication cités. Je suis désormais capable de créer des visuels (digitaux ou imprimés) impactants et répondant à une stratégie de communication, de créer et maintenir des sites internet, ou encore de réaliser sereinement une présentation (pitch ou autre) devant un public.
D'autre part, je connais les manières de raconter une histoire cohérente avec la mission de l'entreprise. Cela lui permet de toucher émotionnellement son audience pour qu'elle partage le message et génère du bouche-à-oreille.
J'ai également une aisance rédactionnelle qui me fait craindre, par ailleurs, l'avènement des intelligences artificielles génératrices. Aucune IA n’a aidé à l’élaboration des contenus de ce site. Non pas par opposition à cette technologie, mais simplement parce qu’il s’agit d’un contenu personnel qu’un robot ne pourrait retranscrire aussi bien que moi. Peut-être trouverez-vous quelques "coquilles", mais n’est-ce pas d’une certaine beauté aujourd’hui ?
Principales connaissances
Générer du bouche-à-oreille
Le meilleur moyen de générer du bouche-à-oreille est de donner une raison égoïste à notre audience de partager notre contenu. Les gens partagent ce qui les rend meilleur·es aux yeux des autres. Dès lors, ils doivent se sentir "insiders", partie prenante de notre projet, avec un sentiment d'appartenance. Le parrainage est, par exemple, un excellent moyen de générer du bouche-à-oreille.
Comme le dit le célèbre marketeur Seth Godin, "les gens ne croient pas ce que vous leur dites. Ils croient rarement ce que vous leur montrez. Ils croient souvent ce que leurs amis leur disent. Ils croient toujours ce qu'ils se disent à eux-mêmes". Ainsi, ils n'achètent pas une mèche d'un quart de pouce, ni un trou dans le mur, ni même une étagère murale. Lorsqu'ils achètent cette fameuse mèche, ils achètent un espace ordré et confortable à la maison, ils achètent les compliments de leur conjoint·e et entourage sur leur capacité à fixer un meuble au mur.
Générer du bouche-à-oreille, c'est s'intéresser aux motivations profondes de nos prospect·es.
Créer une forte identité visuelle
Pour qu'un message soit impactant, il est important qu'il bénéficie d'une forte identité. Qu'il s'agisse des couleurs principales, du choix des typographies phares ou encore du logo, l'identité doit être à la fois puissante et simple, afin qu'elle soit reconnaissable.
Ce savoir m'a appris à créer des chartes graphiques en cohérences avec la mission d'un projet, pour que l'identié reflète ses valeurs phares.
Élaborer un storytelling cohérent
L'histoire d'une entreprise contée à son audience est similaire à une rencontre romantique. L'objectif est de transformer des étranger·ères en ami·es et les ami·es en client·es fidèles. Pour se faire, cette histoire ne doit pas simplement décrire l'entreprise et ce qu'elle fait, mais elle doit correspondre à la vision du monde déjà existante des personnes visées.
En général, une histoire (comme dans les meilleurs scripts hollywoodiens) est composée d'un personnage (notre cible) qui rencontre un problème (que notre entreprise résout), puis un guide (nous) lui offrant un plan l'incitant à agir (notre solution) pour éviter la catastrophe et triompher. Ce personnage vit une évolution identitaire importante entre le début et la fin de l'histoire. Et c'est ce qu'une entreprise doit s'efforcer à, non seulement raconter, mais également réaliser et prouver, en se mettant à la place de son interlocuteur·rice et en parlant son langage.
Parler en public
Et si parler c'était écouter finalement ? J'ai effectivement appris l'importance d'être à l'écoute de son audience (comme d'un·e client·e finalement). En amont, il faut s'intéresser à elle afin de parler son langage et de s'y adapter. Lors de la présentation, il est important d'interragir avec elle, lui poser des questions et ne pas la contredire si sa réponse ne correspond pas tout à fait à ce que l'on attendait, pour ne pas la "braquer" et perdre sa confiance.
Un·e bon·ne orateur·rice ne s'adresse pas à l'intelligence de son audience, mais à ses émotions. Il est donc essentiel de démontrer de la sympathie et de l'enthousiasme dans sa communication (notamment au travers de la posture, de la voix et du regard). Ne faut-il pas être convaincu·e pour être convaincant·e ?
Mes expériences m'ont montré que ces principes s'appliquent autant aux communications écrites qu'orales.







