Économie
Il s'agit probablement de la compétence la plus vaste que j'ai développé au cours de mes études.
En effet, j'ai acquis du savoir-faire tant en finance (comptabilité, projections financières, stratégie de tarification), qu'en stratégie d'entreprise (veille stratégique, benchmarking, étude de terrain, opportunité de marché, analyse stratégique - SWOT ; PESTEL ; forces de Porter, ), qu'en marketing (branding - storytelling ; stratégie de communication ; création et gestion de données (data mining)).
Outre ce savoir-faire microéconomique, j'ai affiné ma compréhension macro économique et la gestion financière (budgétaire, fiscale, monétaire) des États pour intervenir (inciter, décourager, croître, décroître) économiquement sur les marchés.
Cette large palette de compétences me permet d'être capable de prendre des décisions stratégiques pour un projet sur la base de données concrètes analysées (business intelligence).
Principales connaissances
L'économie et les statistiques
En économie, le terme marketing est souvent associé à la communication promotionnelle, ce qui n'est pas faux en soit. Cependant, le marketing c'est aussi l'analyse des performances d'une campagne.
En effet, il est important, aujourd'hui, de savoir digitalement : cibler (un public), budgétiser (une campagne, (la) tester, (la) monitorer et recommencer. Il faut être capable de définir des objectifs clés de performance (OKR's) ainsi que leurs indicateurs (KPI's), notamment en termes d'impressions publicitaires affichées, de clics réalisés, de temps de visite par prospect·e, et de taux de conversion souhaité.
Dès lors ce sont les statistiques et la notion de "business intelligence" qui permettent d'analyser les performances et de prendre des décisions stratégiques.
Analyse financière, nerd de la guerre
Gérer une entreprise, c'est avant tout s'assurer de sa pérennité. Un projet, quel qu'il soit, doit non seulement être désirable (émotionnellement) et faisable (techniquement), mais également être viable (économiquement).
De ce point de vue, il est essentiel d'être capable d'élaborer un plan de financement (investisseur·es, prêts bancaires, financement participatif, ...), de tenir une comptabilité rigoureuse (qui analyse le présent), ainsi que de faire des projections financières précises (qui estiment le futur).
Être stratégique c'est se différencier
Battre la compétition c'est arrêter de vouloir battre la compétition.
Innover, créer quelque chose de nouveau, c'est faire ce qui n'existe pas, même à un détail près.
Pour être remarqué, il faut être différent. Et pour faire différemment, il faut étudier et analyser l'existant. Les études de marché permettent justement cela. Elles collectent des données qualitatives et quantitatives du segment clientèle ciblé, et analysent la concurrence (benchmark) ainsi que l'environnement (SWOT, PESTEL, ...) de l'industrie concernée. Cela dans le but de se positionner (notamment grâce au modèle d'affaires) différemment et d'offrir une valeur unique.
Nous achetons la valeur perçue, pas réelle
Si être capable de déterminer la rentabilité d'une activité sur la base de ses charges et recettes est nécessaire, savoir mettre un prix sur un produit ou un service l'est également.
Et l'un de mes grands apprentissages est que nous ne payons pas pour la valeur réelle d'un produit ou service (ce qu'il a coûté à produire), mais pour sa valeur perçue. Celle-ci dépend certes des aspects fonctionnels du produit ou service, mais également émotionnels. D'ailleurs, nous pouvons ne pas acheter un produit ou service car celui-n'est pas "assez cher", ce qui nous renvoie une impression de "bon marché" que l'on n'associe pas forcément à "qualité".
Pour être capable d'évaluer ce que les gens sont prêt·es à payer, outre l'analyse de la concurrence et l'étude des offres et demandes, il faut estimer la valeur perçue proposée. Et cela revient à faire une équation relativement simple :
Valeur perçue = ( [ 1. Issue rêvée ] X [ 2. Chance estimée de réussite ] ) / ( [ 3. Délai ] X [ 4. Efforts] ).
Les questions inconscientes que nous nous posons lorsque nous évaluons un produit ou un service sont :
- Que vais-je y gagner ? (Issue rêvée)
- Quelles sont les chances que je sois satisfait ? (Chance de réussite)
- Combien de temps cela prendra-t-il ? (Délai)
- Que dois-je faire ? (Efforts)
Si nous devions évaluer chacun de ces 4 points de 0 à 10, nous chercherions à obtenir un score élevé pour les points 1. et 2., puis un score faible pour les points 3. et 4., n'est-ce pas ?






